Climatosceptiques

 
noun_Climate Change_1030201_76b82a.png
 

L’histoire nous montre que climat à déjà changé, ce qu’on voit actuellement n’est pas grave ! +

Plusieurs facteurs ont une influence sur le climat : l’activité solaire , volcanique, etc. Quand il y a plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, la planète se réchauffe.

Aujourd’hui, la principale source de gaz à effet de serre n’est pas naturelle : c’est les activités humaines. Les changements climatiques passés nous apprennent que le climat est très sensible aux gaz à effet de serre dont nous contribuons à augmenter la présence dans l’atmosphère terrestre. Cela s’observe très concrètement : le climat n’a jamais changé aussi rapidement.

Il n’y a pas à s’inquiéter, c’est un phénomène naturel, un cycle. +

Un cycle naturel répond à une force motrice elle-même naturelle. Or aucune force motrice connue ne peut expliquer le réchauffement observé, si ce n’est les émissions de gaz à effet de serre provoquées par les activités humaines. Des épisodes de réchauffement et refroidissement naturels sont observés dans les enregistrements de la dernière période glaciaire avec une durée de retour de l’ordre de 1500 ans. Ces cycles s’expliquent principalement par une variation de la circulation des courants océanique et du transport de chaleur associé.

A l’inverse, le réchauffement climatique observé depuis 1850 concerne l’ensemble des deux hémisphères et notamment la totalité des océans de la planète, ce qui indique un déséquilibre énergétique mondial et pas seulement une réorganisation des transports de chaleur ou un phénomène régional.

Il n’y a pas de consensus scientifique sur le réchauffement climatique. +

Si. 97 % des scientifiques de la planète compétents en matière climatique s’accordent à dire qu’il y a bien un réchauffement climatique et que ce phénomène est d’origine humaine. Le fait que les activités humaines soient la cause du réchauffement planétaire est la position adoptée et reconnue par les académies des sciences de 19 pays (dont la France), en plus des organismes scientifiques qui étudient la climatologie (dont le GIEC).

Le GIEC est trop alarmiste, son jugement est biaisé. +

Les publications officielles du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat (GIEC) sont une synthèse des connaissances scientifiques, qui incluent des publications qui font l’unanimité ainsi que celles qui sont contestées. Le GIEC a été créé en 1988 et représente tous les gouvernements. Il évalue et synthétise les travaux publiés de milliers de climatologues sous forme de rapports, analysant les tendances et prévisions mondiales en matière de changements climatiques. Un rapport du GIEC est donc une compilation des travaux scientifiques réalisés depuis le précédent rapport. Il fait la synthèse de nombreuses analyses et modélisations. Il ne s’agit donc pas d’un travail partisan et orienté, mais bien d’une analyse pondérée.

La montée du niveau de la mer n’a rien de dramatique. +

Le dernier rapport du GIEC mentionnait l’importance récemment mise en évidence d’une fonte des calottes continentales polaires plus rapide que prévu, sans que l’évolution future du phénomène puisse être évaluée précisément. Le phénomène qui était précédemment sous-estimé est la fonte des contreforts de glace continentale en bordure de la mer et le glissement plus rapide vers la mer des glaciers. Des travaux récemment publiés à ce sujet conduisent à penser que l’augmentation du niveau de la mer atteindra un mètre à la fin du siècle. En tout état de cause, toute élévation du niveau de la mer est lourde de conséquences pour de nombreuses régions du globe, en particulier les petites îles et les deltas très peuplés du Nil et d’Asie.

Virginie Valière